mercredi 2 février 2011

Pour toi d’Israël et qui me lis.....

Parce mon amie Nanou m'a appris à faire et que je la remercie.
Parce que la censure n'existe plus chez nous et cela est en lui même une victoire.
Parce que je peux voir maintenant les statistiques et les IP de mon blog et que je me conforte vigoureusement de vos mains tendues, votre écoute et partage,j'ai vu une adresse une seule venant d’Israël tellement "ennemi-ami"
non, non ne partais pas, je ne vais pas faire de politique
je le répète,j'en suis incapable par manque de courage?

NON par manque de sciences et de savoir
Non par manque de.... et je ne sais
Non Mais par manque de peau car ma peau est serpentée de cette double appartenance et je ne puis haïr et ne pas aimer!
Frères ennemis toujours ridiculement départagés alors que comme disait si judicieusement Nanou dans son blog sans penser à cela et c'est une grande penseuse celle là mais si elle l'ignore.
dans nos coeurs, chacun a une place bien délimitée comme une case propre pour l'autre et il n'aurai plus de place à une mesquine jalousie
moi aussi,je le pense mais ne nous perdons pas
si là je fais ce texte et que j'écris c'est pour ce lecteur d’Israël que je ne connais d'identité pour lui dire non parce le destin a voulu que je détienne de sa judaïcité dans mon sang une partie mais parce qu'hier sans le connaître, j'ai répondu et cela les écrits, encore Nanou peut attester, aux 120000 juifs de Tunisie qui m'avait un courrier comme tout le monde clamant l'incendie et le saccage de la synagogue de Gabés.
Pour lui et les autres qu'ils ne prennent peur ou interprètent trop hâtivement les évènements(je ne disculpe personne car j'ai moi aussi leur peur dans le ventre et je ne peux m'en cacher des possibilités de dérapages et de l'obscurantisme irreligieux qui puissent en découler);
je me résume hier voilà ce que j'ai répondu
je vous fait un copié collé et allez vérifiER SI VOUS VOULER
voici le lien http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.drzz.info%2Farticle-tunisie-attaque-terroriste-contre-la-synagogue-de-gabes-par-ftouh-souhail-66238393.html&h=1003aulXBV5hpSHwH09qvMfGBFw

Arrêtez de dire cela n'allumez pas le feu
Ne vous faîtes pas peur parcequ'une poignée de criminels veulent défigurer la tunise
non c votre tunisie aussi ne rentrez pas dans leur jeu
je sais , vous avez le droit d'avoir peur, de penser aux juifs de tunisie mais cela ne veut pas dire que les saccageurs sont les intégristes
pourquoi ne dites vous pas que depuis ce lundi, nous vivons de plus en plus dans la terreur la criminalité, le rapt d'enfants devant leurs écoles, les milices armées ki violent et saccagent tout
qui sont ces gens ?
certainement pas les intégristes mais la police qui veut effrayer la population
EN DISANT POLICE JE VEUX DIRE ceux qui continue à défendre le régime de ben Ali et n'hésiteront pas à aller jusqu'au bout pour nous tuer tous et faire régner le régime de la terreur
svp ne boudez pas votre tunisie la mienne aussi
j'ai erré tous les jours des manif dans la capitale exprès près de la grande synagogue de Tunis, les manifestants avaient l'occasion de la saccager un million de fois avnt k'on renforce les barrages devant elle et pourtant, ils avaient rien contre, ils passaient criaient contre le gouvernement jamais contre les juifs.
c vrai k les dérapages sont posssibles mais ce ki doit se dire surtout c k vous juifs de tuniise à l'exterieur de votre pays ne devez jamais douter d'elle même si on vous a fait du mal même si l'histoire peut se répéter mais combien de juifs ont été sauvé par des musulmans ki les ont cachés et aimés
pensez à cela et ne nous détestez pas car le vrai tunisien aime son frère de n'importe kelle religion kil soit
je vous aime
lilia

mardi 1 février 2011

"اروع موسيقى للثورة * الدوار ..." la plus belle musique de la révolution

Quel thème choisir lorsque le black-out colorie le quotidien?
Sur quelle branche se poser lorsque le poids se fait sentir, les vies basculer?
De quoi animer ses journées lorsque le vécu devient pénible, impossible à gérer?
Qui? quoi? que?
Rumeurs qui enflent mettent à nu nerfs et émotions.
Infos intox ou intox infos.
Pleurs sur rires saccadés.
Viols perpétrés sur des rapts d'enfants.
Braquages sur des vols à la tir.
Haute criminalité sur orchestration du crime organisé.
Oh ya bledi, est-ce à quoi tu me réservais?
Oh ya bledi,est-ce à quoi tu me préparais?
Je croyais en finir avec la peur en me soulevant contre ton tyran.
Je croyais ne plus gémir, ne plus pleurer.
Je croyais en finir avec les morts en lapidant Satan .
Je croyais ne plus recourir à la violence , ne plus avoir froid.
Je croyais qu'en devenant libre, je ne cautionnerai que la beauté.
Je croyais que plus une mère n'ululerait ni une autre ne se grifferait .
Je croyais qu'entre chien et chacal, je ne choisirai.
Je voyais déjà le jasmin refleurir sur ta terre brûlée.
Je voyais déjà ta semence grossir, tes hommes heureux.
Je voyais déjà les heurts s'adoucir, les maux s'apaiser.
Je voyais les hommes, les femmes , les enfants s'unir pour chanter.
Oh mon beau pays!
Pays de mes douleurs , pays de mes amours et destinées.
Je te croyais de ce carnage délivré.
Ton sang est venu me ternir, ton cri me tronçonner.
Je ne veux pas de cette liberté de Hallier faite d'ombres et de vains combats.
Je ne veux pas de cette liberté vide qui ne me fera que changer de prison.
Je ne veux pas de faux jours , d'obscurantisme et de faux semblants.
Il l'a dit et je le reprends.
Ivre de tes rêves , jamais je ne cédera!
Forte de toi, jamais je ne te vendrai!

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fvideo%2Fvideo.php%3Fv%3D124241300979158%26comments&h=44881

dimanche 30 janvier 2011

Une trés belle leçon de vie

Une jeune femme a un vol à prendre.Elle s'installe dans la salle d'embarquement un journal à la main pour faire passer le temps,un paquet de biscuit pour faire taire une fringale
Un homme pas très in sans grande allure s'assoit à côté son journal entamé
Elle ouvre le sien, se sert dans son paquet
LE monsieur fait de même.
ELLE LEVE LES YEUX LE TOISE POUR SON AUDACE, son manque de tact.
IL NE LA REGARDE MEME PAS ET CROQUE DANS SON BISCUIT.
il est vraiment culotté manque de tact et pas très gentleman.
Elle le snobe.. Après tout, elle est plus classe k lui pour s'abaisser à son niveau
Elle laisse passer l'acte se ressert et continue à lire.
Il fait de même une ,deux, trois fois jusqu'au dernier biscuit.
Furieuse, elle rumine et se promet de voir jusqu'ou il peut aller.
Il prend le dernier biscuit, le partage en deux puis SANS MOT remet dans la boite une moitié ,croque dans la seconde sans se gêner.
Hors d'elle même et sans un mot, elle prend ses affaires et monte dans l'avion qu'on vient d'annoncer.
UNE FOIS installée, elle ouvre son sac et lance un cri d'efffroi.
Son paquet de biscuit était intact au fond de son sac
Pour une fois, elle se sent petite très petite ET A HONTE.....



w hdithna kyess


Dans la vie, tout est dans ces exemples et quatre choses sont irréversibles:
une pierre jetée pour détruire.
une parole méchante prononcée.
un acte fait sans être réfléchi.
la jeunesse les années perdues Futilement et qui ne reviendront jamais.


je pense avoir été fidèle dans ma traduction
belle histoire ki trouve sa place dans ma tunisie en pleine guerre surtout ce kon a pu pensé dit ou fait à l'égard des manifestants de la kasba (la vieille médina dont je vous ai déjà parlé)
Des manifestants venus de toute part surtout du fin fond de mon petit pays pour acclamer la résolution du nouveau gouvernement parce qu'il continue quoiqu'amélioré à détenir des membres de l'ancien gouvernement)
cette jeunesse a et est plus lucide probablement moins diplômée k moi et mes semblables moins aisée car j'ai vite mordu à l'hameçon et cru en leur bonne foi de changement mais ce gouvernement continue à nous berner puis à nous mentir et cela est insupportable
ce qui est encore plus insupportable c'est que cette jeunesse a été avant hier battu à mort pour l'obliger à déguerpir et quitter les lieux des gamins civilisés propres certes démunis mais mille et incomparablement doués d'un sens de civisme de propreté et surtout de dignité
Des gamins de pas plus de trente ans généreux qui ont offert leur vie dans cette révolution de la dignité et non du jasmin comme aime le dire les médias ni pour le pain ni pour l'argent mais la dignité juste la dignité un homme de moins de trente ans s'est immolé pour dire non ne pas s'agenouiller donner un bakchich pour avoir la liberté de circuler avec sa charrette de légumes;
A ces jeunes gens on doit cette révolution mais que leur a lancé le peuple en remerciement??
DES PIERRES
PIRE DES HUMILiATIONS
Les info ont défiguré les manifestants et les ont assiégés dans leur dos après que les militaires qui étaient censés les protéger se soient retirés crapuleusement LES LIVRANT CRUS SANS PREAVIS AUX CHIENS POLICIERS ET A UNE BRIGADE POLICIERE DES PLUS MEURTRIERES
Le malheur c que dans notre hâte de revaquer à notre tranquille quotidien, nous nous sommes vite prêter au jeu et cru à ces viles manigances.Des fois pour vite en finir nous aimons nous conforter de ce qu'on nous avance sans vérifier ni aviser.
Honte à nous
Ils se sont tus pour kon parle
ILS se sont avancés pour nous servir de bouclier
ILS se sont humiliés eu froid, faim POUR NOUS LIBERER
jamais saccager, casser ou voler
toujours têtes hautes mains propres et Dieu seul sait avec kel tact finesse et savoir faire .
oui eux que nous avons traité de bergers ,d'arriviste et de pilleurs.
alors HONTE A NOUS KI AVONS LE SNOBISME DE LA JEUNE FEMME de DE L'AEROPORT, SES ACCESSOIRES POSTICHES ET EPHEMERES.
Honte de notre lâcheté, faiblesse, imbécillité et surtout notre peur permanente pour notre confort personnel nos petites vies de bourj alors qu'ils ont offert vaillamment leurs vies et celles de leur famille pour nous.

J'AI HONTE POUR MOI MAIS JE N'AI PAS HONTE DE L'AVOUER ET DE LEUR DEMANDER PARDON
ET VOUS?

mercredi 26 janvier 2011

"vaillants" perdus sans collier

Suis-je une vaillante lorsque tout le monde est sorti hurler sa colère, sa hargne vindicative?
Suis-je une vaillante lorsque les mots se meurent encore avant d'être expulsés?
Suis-je une vaillante lorsque taraudée par un scepticisme non pour les principes et les motifs de la révolution mais des doutes sur l'avenir de ce peuple qui n'est autre que le mien?
Suis-je à la hauteur de mes écrits qui se veulent authentiques, vrais et sans censure?
Suis-je à la hauteur de ces jeunes qui découchent très loin de leur famille, arrivent par vague incessante depuis des jours et des nuits sur Tunis la capitale, s'exposent aux morsures des nuits glaciales d'un janvier en feu, aux dalles impitoyablement gelées du quartier de la Quasba de la vieille médine où siège le palais du gouvernement?
Un gouvernement certes dans ses dernières heures continue à sévir dangereusement rendant la vie de tous les jours impossible, les revendications d'un peuple longtemps opprimé sans écho mais surtout affichant un outrageant sens de despotisme de menfoutisme de sans gêne de crevez-tous mais nous ne partirons pas avant d'avoir tout geler, saccager, briser jusqu'au moindre centime , moindre miette moindre rêve mais surtout surtout en semant l'anarchie, la pagaille et les règlements de compte à couteaux aiguisés parmi les civils
un gouvernement bafouant toutes les règles, les scrupules, laissant fleurir les rumeurs pour en faire avorter d'autres, alimentant les nuits de terreur et de crimes impunis puis se délécte du chaos, de la peur des innocents , continue à tirer dans le dos et à bout portant, vire à gauche, prend un sens contraire arrive en trombe sur la foule exaspérée pour aspirer sa colère, jouir de l'infamnie et dans un avant dernier soupir crache son ingominie en décrétant un avis de recherche contre les ben ali et les trabelsi à travers un interpol pas très puissant en Arabie puis se redresse lâchement à travers des menaces encore des menaces contre les manifestants de la Quasba puis dernièrement se livre crapuleusement en lançant des appels à comparution et des arrestations pour des chefs d'inculpation dérisoires presque fantôches
un semblant de justice de pénalité dans le seul but de lancer des miettes à cette population en révolte pour avorter sa colère et ses revendications
des meurtres par milliers dans l'impunité, corruption, usurpation, fraudes, abus de pouvoir et je ne sais .
qu'attend ce gouvernement en agonie à part pour moi la citoyenne apolitisée et pour tant d'autres d'ailleurs que de gagner du temps pour plus écouler les preuves de leurs mains immaculées du sang des innocents et surtout offrir à la zizanie, l'anarchie et le chaos le champs de mieux piluler.
Je suis comme tant d'autres effacée et sans grand bruit insuffisamment politisée parceque la politique est une culture, une science qu'on nous a tous interdits.
Liberté provisoire, rêves confisqués,je suis de ces gens et si aujourd'hui le monde craint pour nous du " trop de liberté", j'affiche depuis ce fameux 14janvier2011
UNE CONFIANCE SANS PRECEDENT EN CE PEUPLE VAILLANT PERDU SANS COLLIER
certainement que nous allons patauger, nous perdre et bafouer.
certainement que nous allons trébucher, saigner et se tromper.
certainement que le prix à payer sera cher, la facture considérable mais le printemps reviendra , les hirondelles retrouveront leurs abris et notre ciel rebrillera encore plus beau plus neuf qu'avant et ce ne sont pas des mots
La politique est une culture que nous cultiverons .
La politique est une science que nous apprendrons .
La poltique a besoin de ces jeunes qui ont dit non.
et si certains se mettront sur le chemin pour nous dérouter, nous les arrêtrons.
et si des épines se dressent sous nos foulées pour nous faire saigner, nous les arracherons .
et nous continuerons FIERS VAILLANTS PERDUS peut-être mais SANS COLLIER.



« Lorsqu’un jour le peuple veut vivre, force est pour le destin de répondre, force est pour les ténèbres de se dissiper, force est pour les chaînes de se briser. » ABOU EL KACEM ECHEBBI

vendredi 21 janvier 2011

ENCORE UNE NUIT D'HORREUR DANS LA SERIE DE BEN ALI ET LA , C'EST VOTRE RESPONSABLITE!

Je dormais lorsque mon frère habitant pas très loin de chez moi et réquisitioné avec tous les hommes dehors de leur propre chef en gardiens de cités pour notre sécurité comme tous les soirs depuis une semaine sans fin me secoue doucement.
Je ne les ai pas vu venir mon fils et lui moi l'insomniaque invétérée que le moindre souffle , bruissement réveille.
Ils trembalent comme des bambins rampant à terre en me secouant.
Il met sa main sur ma bouche et chuchote: des gens armés dans une voiture de luxe nous pourchasse.Je me suis glissé avec tous les hommes par la clôture arrière du jardin.Ils sont à nos trousses et cherchent dans quelle maison notre groupe s'est refugié.Un groupe restreint fait de moins d'une dizaine depuis qu'un lèger mieux s'est déclaré dans le pays soit depuis hier matin.Beaucoup d'hommes n'ont plus fait le guet croûlant sous un semblant de sécurité médiatisée et sous un lourd sommeil depuis des nuits convoîté.
La population est ressortie. J'ai fait sortir ma mère.Je l'ai même prise terrosisée depuis un mois au champion. Nous avons pris un café dehors, discuté, papoté et même ri comme si de rien n'était.
La ville entière respire mieux comme si on se réveillait petit à petit d'un mauvais cauchemar.
Je suis paralysée par la peur.
Je tatônne dans le noir, palpe leurs têtes aimés , cherche ma fille , l'accroche à mes pas, à ma vie encore en vie pour je ne sais combien de temps encore.
Je me courbe et monte en haut réveiller un jeune invité pour un soir retenu loin de ses parents par le couvre feu le malchanceux.
Bizarrement, ma voix ne tremble pas:
lève-toi mon fils, des snippers sont là autour de la maison dans une 407 deluxe.Il faut pas paniquer tu as de la malchance de vivre cela mais nous n'avons rien demandé c'est le destin...et vous les enfants,il n'est pas le temps à la vaillance ni à la panique, écoutez moi..la vie est devant vous les jeunes Nous ,on a eu notre chance vous devez vivre pour être notre mémoire pourqu'on ne nous lapide pas tous et qu'on MAQUILLE LA VERITE
pourqu'ils n'utilisent pas notre tuerie comme un crapule scénario de terroristes enfin abattus et mis hors de nuire en emplissant notre maison d fausses preuves et d'ignobles mensonges.
LEVEZ-VOUS METTEZ VOS BASKETS ET CACHEZ -VOUS et toi ma fille si notre mort t'insupporterai, les coups de feu insoutenable bouche-toi les oreilles et retiens ton souffle vous ne sortirez que lorsque tout sera fini et qu'ils seront repartis
Ma fille éclate en sanglot, le garçon les yeux rouges mais s'exècutent .
A l'exception de mon fils qui indomptable refuse de m'écouter.
Il est terrible ce garçon: MA PLAIE- Mon ARRET DE MORT SI JE LE PERDAIS ET MA FIERTE.
Il me pousse à me cacher et redescend avec les hommes se concerter.
Je ne le reconnais plus, LUI l'élève du lycée français : enfant pourri gâté toujours bien habillé aux goûts de luxe et hautain débat avec les clochards , le chômeur, l'intello et le petit voleur de quartier.
Sale, transpirant , poussierreux lui le petit blond toujours élégant,il a été brutalemment projeté dans le monde des hommes et a basculé vaillamment chez les géants.
Je ne m'exècute pas non plus et rejoins les hommes au rez de chaussée.
Je leur donne une bouteille d'eau qu'ils font passer.
Je leur chuchote calmement que cela va aller.
Ils me remercient ces hommes d'habitude machos qui normalement devaient nous défendre les femmes et enfants du quartier.
CEST QUE L'HEURE EST A LA LOI DU MOUSTIQUE DEVANT LE LION
LE NAIN DEVANT LE GEANT
L'ARME DEVANT LE SANS ARME qui n'a jamais connu les champs de guerre ou tenu la moindre arme réelle ou pas réelle.
L'heure n'est pas à la parodie mais très grave très très grave.
Je balbutie une stratégie dans mon esprit embrumé par la peur pour mes enfants , mon mari et ces gens autour de moi, prends le clavier ordonne un texte et vous écris pour que VOUS ET LA CEST VOTRE RESPONSABILITE teniez après nous le rôle de porte parole, de mèmoire, de vérité de preuve et ce n'est pas de la fiction que j'ai écrit moi une mère sans antécédent ni passé une civile apeurée tétanisée et en danger de mort
JE PANIQUE NE TROUVE PAS LES MOTS MES DOIGTS SONT GELES ET NE VEULENT PAS M'OBEIR
JE ME RAMASSE COMME TOUTES LES FOIS Où JE M'ENVASE ET PERDS PIED.
Le moment n'est pas à la peur mais à la raison et dans ce qui me reste de vie,je me raisonne et je vis.
Je fais l'inventaire de ceux que je peux appeler :la police ,les secours ,les militaires mais personne ne vient et si cela se trouve je n'ai plus confiance en personne.
TOUT EST AU DOUTE ET A LA CONFUSION
TOUT EST "NE FAIRE CONFIANCE A PERSONNE"
Je gigote et reprends mes esprits:j'appele mon frère, il est trois heures du matin.
Je le réveille lui raconte en deux mots notre boubier
Il panique ,grelotte et a plus peur que moi.
Je lui IMPOSE LE RESAISSISSEMENT, LE SILENCE SUR CE QUE JE LUI RACONTE,LE SANG FROID ET SURTOUT DETRE NOTRE MEMOIRE SI NOUS ETIONS TUES ET SURTOUT DALLER VOIR APRES NOUS DES GENS DE CONFIANCE ET LEUR RACONTER.
C'était tout ce que je pouvais faire et lui aussi ni médias tunisiennes ni rien dans le moment car il risquait de nous enfoncer.
Je redescends à côté des hommes pour voir.
Mon frère plus calme décide une stratègie.
El fejr soit l'appel à la prière est dans une heure.Les fidèles seront bientôt levès .Nous devons en faire nos alliès.
Il prend son téléphone et commence à appeler tous les voisins qu'il connaissait.
Voisin par voisin, famille par famille
Nous sommes peu nombreux dans ce quartier éloigné mais notre union reste notre seul moyen de lutte.Ils décident de sortir tous par la porte de derrière , mon fils en premier.
Je le retiens,il refuse.
Je le retiens, pose ma main en hâte sur sa tête et balbutie encore une fois :
je te confie à DIEU QUI NE PERD JAMAIS SES CONSIGNES
Il me regarde une dernère fois et souffle :
si je suis tué ne pleure pas je serai ton unique fils martyr
Mon coeur se fond.
je veux le retenir mais je ne sais ce qui me pousse à le laisser à son destin.
Je dois être folle parceque par deux fois,je ne le retiens pas , ne lui défends pas de sortir mais le laisse confiante partir sans hésiter l'exposant à ne plus me revenir...
Une heure encore se tire insupportable nous balafrant de crampes et d'effroi.
Je grelotte pour mon fils qui ne répond pas, pour mon frère , leur télèphones éteints .
Mille scénarios nous galvanisent, nous plombent deriière nos murs.
NOUS NE RESSONTONS PLUS RIEN NI LE FROID NI LA PEUR ET lorsque deux camions militaires blindés arrivent, nous rampions encore tétanisés.
Un des camions fait un brusque demi tour et ouvre les feux de ses phares sur ma maison.Nous sommes à terre plongés dans un plein jour.
Quelqu'un hurle un nom.
Un autre siffle, c'est mon frère.Ils le repère et arrive vers lui.
Nous nous embrassons, le ciel n'est plus que lumière:girophares, voitures de police sans compter, un vaet viens violent sans fin mon avenue.
Nous sommes sauvés.
Les suites se bousculent:mensonges ou vérités: un chien berger de police fraichement mort sur la plage, un passeport français retrouvé avec une tête de mercenaire qui n'a rien de français en guise de propriétaire, des rumeurs qui enflent, des doutes sur le retard de l'arrivée des secours et puis un balancier au bord de la rive sorti du ventre de la mer .
Une mer que je n'aime plus qui me terrorise et nous livre depuis des nuits aux méchands par ses portes ouvertes aux béances, aux usurpateurs, aux criminels et aux mercenaires qu'on soupçonne fortement d'arriver.

mardi 18 janvier 2011

une nuit de terreur dans le film d'horreur de ben ali

les snippers sont là dans mon quartier si vide et isolé .
quatres blindés de soldats sillonnent la rue
j'écris dans le noir sous la lumière d'écran avec mes yeux qui me font défaut
sinq hélicoptères écartèlent le ciel Ils rugissent fous furieux,leur infrarouge badigeonnent nos murs, creusent dans mon coeur qui bat cent à l"heure
Je m"écarte de la fenêtre car ils viennent de donner les consignes à mes hommes dehors de se plaquer contre les murs et d'éteindre les lumières
j'ai peur pour mon fils et mon mari dehors.La porte du jardin reste ouverte pour que les hommes s'(y jettent dedans pour se cacher.
Lzs hélico se croisent dans ce ciel sans étoile
La peur paralyse mes menbres mafille me colle dans le lit
la peur me traque, casse ma voix
je veuc m"occper l'esprit pour penser à autre chose mais en vain
je suis déroutée mal a l'aise et incapable de faire quoique ce soit et puis il n'ya rien à faire
il est plus d" une heure du mat
chaque soir nous ne dormons pas avant quatre cinq heures du matin
ils ont chassé la quiétude et le sommeil definitivement de nos coeurs
ce qui est terrible dans notre situation, c'est que tout s"est bousculé tellemnt vite
Que serait l"homme sans sa cupidité, son hargne et ses débordements
Un homme soutenu par sa femme cupide et opportuniste a tenu pendant plus de vingt trois ans son peuple par une manne de fer dévalisant aidé par sa belle famille yellement nombreuse les richesses de ce pays en appauvrissant et affamant son peuple
Et lorsqu'il est tombé,il continue de loin à nous persécuter et à nous nuire en commanditant à chaque heures des meutres sur les civils
U scénario hors paur aux extrêmes de la barbarie
Nous ne pouvons plus rien faire même plus manger ni regarder autre chose que les infos
iL A cassé notre foi dans le gouvernement et livrés à nous même nous sommes tirés chaque heure de part et d'auitres
chaque pays a des vues sur nous surtout la France et les Usa
Je ne sais qui encore pourrait nous utiliser
Le ciel semble se calmer et les hélico moins enragés
une pourchasse qui dure depuis plus de deux heures qui me ramène coeur, idées en tamponnade aux peurs d"Anne Franck dans leur appartement judicieuesemt mansardé par son père pour échapper à la gestapo
L'ere du reich semble loin et poutrtant des dictateurs comme ben ali conntinue à sévir , a torturer, brulerv et tuer
Les hommes sont encore dehors avec un froid qui taille dans le vif et par cette humidité qui monte du ventre d'une mer impie qui renie ses enfanst
tout semble hostile;la mer, la nuit, le jour aussi mais surtout nous les hommes qui sont capable des pires tragédie
celle de mon peuple est entrain d s'écrire de notre sang, nos nerfs et nos vies
qui sont ces snippers
comment peuvent-ils vivre et supporter de nous faire tout cela
hier un gamin de seize ans est tombé mort par un snipper qui tirait dans une folie sans précédent dans le quartier de ma mère
je suis scandalisée pire encoreje n'ai plus de mot

excusez mes fautes car je ne vois pus rien mais je tiens à evoyer le premier jet

lundi 17 janvier 2011

s'il vous plaît ,ne défigurez pas leur révolution

Je suis encore sous le choc.
Ils viennent d'annoncer la nouvelle répartition du gouvernement avec un ministre de l'intérieur qui donne sa première confèrence de presse.
Il était déjà ministre dans le régime précédent puis démis puis récemment repris par Ben Ali le président déchu et là il nous sort un discours fort fulminant.
Il pestifère avec beaucoup d'arrogance sur les rumeurs qui fermentent nos journées.
Il loue les agents de police pour leurs efforts pour contenir la foule et déclare légitime leurs actions le fameux jour du 14 janvier 2011 ce jour où il y a eu plus de quatorze morts dont un reporter français sous les tirs des policiers.
La manifestation a duré plus de quatre heures sans heurt ni violence juste main dans la main dans une même voix pour répondre "Non" aux discours de crocodile de la veille du président.
Il confirme ce soir que ses agents ont tiré pour disperser lorsqu'on a tenté de se hisser sur un balcon du ministère pour arracher le drapeau tunisien.
Il a omis de préciser que c'étaient des tirs de bombes lacrymogènes en "tir tendu" plutôt qu'un "tir en cloche" .
Les professionnels savent que ce sont des tirs dans un seul but de tuer et non de disperser.
Il a omis de signaler également que c'est pour le drapeau que ces innocents se sont offerts en martyr.
Il a omis de préciser également que la chasse aux sangliers dans mon pays touchait à sa fin et qu'en bons chasseurs,les européens arrêtés vaillamment il y a un jour par nos agents de l'orde: policiers , militaires ainsi que nos civils devaient certainement le savoir .
De plus, on ne vient pas chasser dans un pays en grave insurrection et lorsque nos vols aériens sont presque nuls et dangereux et que la plupart des pays sont entrain de rapatrier leurs ressortissants .
Il a omis également de signaler que les rumeurs que la population soit disant colportées n'étaient point par pure psychose ou mensongères mais parce que nos médias locaux les diffusaient en boucle le long de la journée pour nous prévenir du danger imminent.
Il a omis surtout de présenter ses excuses pour ce peuple valeureux, héroïque qu'il a tenté de duper plus d'une fois.
Il a omis de dire aussi et ça c'est le plus important que cette révolution n'est pas une révolte de la faim mais de la liberté et qu'il n'est pas en droit de la défigurer en marchant sur les pas de l'inspecteur Javert de HUGO et en ne s'arrêtant que sur les actes de vandalisme et de vols des biens de la famille présidentielle et point sur les autres civils.
Je ne défends pas ces actes ni ces dérives.
Si j'étais lui,je m'arrêterai surtout sur ces sippers qui ont ravi la joie du peuple en terrorisant la population de jour et de nuit pour tuer, piller, brûler, semer l'horreur le lendemain de la chute du dictateur et défigurer la sainte révolution.
Ils continuent à le faire jusqu'à ce soir encore.
Trop d'omissions.
Un trop plein de manquement, d'irrespect et surtout de perséverance dans le despotisme et le crime car il n'y a pas de pire crime que de tirer sur des civils non armés comme ces glorieux manifestants ou encore ce Lucas Dolega abattu villement lors de l'exercice de ses fonctions.
Monsieur le ministre de l'interieur, j'appelle à votre devoir de vous voir démissionner pour vous livrer à votre tour à la justtice car ces crimes ne peuvent rester dans l'impunité.
Vous avez à répondre monsieur le ministre de la vie de tous ces gens tués sous vos commandements.


Ps:je tiens à vous dire que je ne comprends malheureusement rien à la politique.
Je n'appelle pas non plus ni à l'anarchie ni au chaos.
Je n'aime pas la politique . Elle ne m'a jamais séduite et pourtant, je ne puis rester sourde , muette et aveugle aux cris de Bouazizi ou de Jan Palach et tant d'autres.