samedi 15 mai 2010











A-t-il seulement le droit?
Statut et ridicule.
Rides et ridules.

A-t-il seulement le droit?
Coeur en chamade.
Cheveux tapis de blanc.

A-t-il seulement le droit?
Vie rangée
plate et sans vent.

A-t- il seulement le droit?
Accalmie âge d'or.
Tornade et tamponnade.

A--t-il seulement le droit?
Mots doux veloutés.
Exquise mélopée.

A-t-il seulement le droit?
Celui qui s'approche brûle.
Celui qui s'abstient ternit.

A-t-il seulement le droit?
Croire et rêver.
Flamber et mourir.

A-t-il seulement le droit?

Elle le regarde avec des yeux neufs.
Il la regarde avec des yeux d'adolescents.
Caresse lunaire.
Lune dragon .
Eclipse solaire.
Souffles coupés.
Terrain miné.
Obsession .
Coeurs en pâture.
Habitude et seconde nature.
Rappel puissant.
Retour à Cassiopée.
Elle n'est pas Andromède.
Lui ne sera jamais Persée.





J'ai écrit ce texte il y a longtemps
Je le mets en ligne pour ceux qui hésitent encore à croire...

jeudi 6 mai 2010




Je suis debout depuis longtemps.
Je sirote un thé sur la terrasse.
Le temps est frisquet par cette nuit qui s'étire coquine et encore amoureuse.
Ma grande bleue s'invite à moi par vaguelettes raisonnées d'un vent de nuit, une folie de ce mois de mai encore très supportable.
C'est que dans mon pays,il n'y a généralement pas de demi-mesure comme dans beaucoup d'autres choses d'ailleurs , on passe directement au soleil tapant, les lourdes chaleurs et les sueurs collantes.
Tout le monde dort .
Le silence me tient compagnie dans cet à peine il fait jour.
Un arc en ciel de couleur fait de douceur, de beauté vierge dans ce tableau de désolation fait d'une poignée de maisons toutes endormies ou presque , d'une baie marécageuse face à la mer tendre foyer de nos moustiques tyrans par toutes les saisons mais tellement prisée par les projets émirati.
Un méga projet, un immense port de plaisance dit-on mais je ne sais si cela sera à mon grand bonheur car comme vous commencez mes amis à me deviner,je n'aime pas trop le velours. Je grince des dents rien qu'au toucher alors que dire quand cela déteindra par un luxe faramineux, des buildings gratte-ciel , des centres commerciaux immenses des Malls comme ils se plaisent d'appeler et puis toute cette flotte de bateaux de plaisance de tous les coloris , de tout faste qui mouchèteront comme un tapis de diamants empoisonnés ma grande bleue .
C'est vrai que la région va connaître certainement une belle expansion, un bel avenir, le prix de la terre décuplera à je ne sais combien que nous pourrions en tirer un joli paquet sans compter les nouveaux jobs en ces temps de chômage à tous les niveaux.
Mais mon coin perdrait certainement de sa quiétude, le silence sera à jamais rompu,mes flamants moins roses moins nombreux .
Ils ne me ramèneront plus leurs souvenirs des quatre coins du monde, leur pattes moins porteuses et leur âme plus triste de voir leur terre moins envasée certes mais tellement polluée.
Les côtes de la région seront certainement plus prisée, trop mondaine à mon goût moi qui trébuche dans de la soie.
Beaucoup de tapage, de joie de vivre, de consommer, des nuits de rêve, des ports royaux mais surtout un terrible sacrilège.
Une immense profanation à une Nature qui ne cesse de nous héberger, nous nourrir et nous émerveiller.

mercredi 28 avril 2010

Mon bonjour à tout ceux qui attendent mon retour
Mon bonjour à tout ceux qui sont venus aux nouvelles
Mon bonjour à tout ceux qui ont poussé la porte de mon absence , secouer mes silences pour s'unir à moi dans une même prière comme celle de mon ami Géco.



Je vois ces hommes qui se déchirent pour un gain éphémère , je détourne mes yeux.
Je vois ces femmes qui se vendent non plus pour un pain mais pour un plaisir toujours tout aussi éphémère , je détourne mes yeux.
Je vois ces couples en panne d'amour qui autorisent les tournantes, les tromperies pour ne pas perdre en dommage et intérêts, je détourne mes yeux.
Je vois ces partenaires qui se violentent, se raccommodent, se violentent un peu plus chaque jour perdant en dignité et en fierté et là j'ai une pensée douloureuse pour cette frêle jeune fille qui a nécessité récemment mes soins après un passage à tabac de son copain qu'elle continue à défendre et aimer, je détourne mes yeux.
Je vois ces mamies qui se perdent en procès avec leur propre progéniture et je dis cela en ayant une douce pensée cette fois envers Grimimi, je détourne mes yeux.
Je vois ces ado égarés qui se perdent pour un joint , une joie tout aussi éphémère,je détourne mes yeux.
Je vois ces guignols aux commandes qui cautionnent les abus, la misère, je détourne mes yeux.

Je Je Je Je Je Je Je jusqu' avoir le tournis à force de tourner la tête.
je chancèle , je me sens tomber, le sol est tesson, la terre est de feu.
Je perds au change, mes yeux se brouillent, mes idées se confondent, mes revers sont immondes , mes sources tarées.
Le vide comble mes limites.
Mes idées s'entrechoquent au bord de l'abîme
Passion et délire.
Démence et idées morbides jusqu'à ce que ce vieux me rattrape : celui de Greg et sa dernière installation .
Un monde de couleur et d'éternité où les hommes se donnent la main pour s'élever dans l'amour et les bons sentiments.
alors rien que pour ça, je sens l'envie à nouveau de partager...
Pour cela, les prières de Nanou m'ont encore atteinte, ceux des autres aussi
Pour cela,je vous offre celle de GREG qu'il m'a offert il n'y a pas si longtemps mais que mon silence a liquéfié !





Cet africain est peut-être Adam dans sa quête première...
Son bâton est probablement celui de Moïse lorsque Dieu lui ordonna de traverser la mer avec ses fidèles en la frappant avec son bâton...
Cette terre est certainement d'Afrique berceau de l'humanité.
Sur ce, je me retire pour vous laisser méditer

dimanche 14 mars 2010



Hier au soir, j'ai été au théatre.
Une belle soirée.
Du beau monde.
Des hommes en costume-cravate.
Des femmes de toutes beautés. Des vieilles, des moins vieilles, des maquillées, des siliconées, des fortes, des moins fortes mais toutes en tenues élégantes pour cette sortie du soir.
C'est que les sorties pour le théatre ont toujours revêtu un aspect de chiche et d'élégance, de raffinement et de spiritualité.
C'est toujours du beau monde jamais identique à celui du cinéma surtout intellectuel qui cherche dans la pièce un côté fait de poésie et d'art vivant.
Un public pas forcèment riche mais élitique tant par son esprit critique que par son côté artistique.
Un vieux couple se donne le bras, trottine galamment en escaladant avec difficulté les marches du Colisée, cette belle salle du temps du colon français.
Elle se bat vaillamment pour tenir encore entre des géants poussant de nulle part sans grande âme.
J'ai de la peine pour ses murs tenant mal , ses rideaux d'un pourpre éteint, ses colonnes délabrées , sa mezzanine royale qui semble hurler en silence sa gloire d'il n'y pas si longtemps.
Un brouhaha joyeux couvre avec élégance les files d'attente qui commencent à se faire longues .
Les jeunes,à ma gande surprise bien que je ne sois pas une adepte du théatre ni des sorties du soir ont été en grand nombre.
Je les vois plus à mon grand détrompement dans les pubs ou les boîtes de nuit à danser, rapper , slamer,boire et fricoter mais rien avoir à cirer aux proses et aux vieux jeux.
Je les ai entendus rire partout dans la salle .
Un rire franc et spontané juste parceque le mot appelle au rire .
Un rire sain et asexuel où les instincts charnels s'éclipsent honorablement pour des instincts plutôt spirituels ou tout simplement humains.
Un rire charmant et enchanteur.
Un rire général car nous avons tous beaucoup ri pendant le spectacle.
Un one womenshow superbe où l'artiste , une jeune femme tunisienne a tout simplement excellé .
Un superbe jonglage de personnages, une parfaite maîtrise de l'art sur un merveilleux pouvoir de création.
La création du rire.
Un rire franc et spontané sans faste ni chiche.
Un rire simple où se gargarisent avec force la joie et l'hilarité et où se rendent admirablement l'amertume des jours passés, l'usure des jours sans rire.
Oh! comme nous avons beaucoup ri tous sans exception.
Comme il fait bon de rire d'un rire franc et sans aucune convention.
Oh combien nos têtes tellement savantes, nos corps tellement repus ont perdu le savoir de bien rire, de rire tout simplement.
Un déridement collectif sans gêne ni encombrement.
Juste du rire .
Un rire impérieux regénérant car dans nos vies bousculées chacun à sa façon, dans notre course quotidienne contre les secondes et les minutes,nous oublions souvent de prendre le temps de rire.
Un rire simple et peu coûteux .
Un rire sympathique qui lève les freins et efface le temps.
Un rire bénéfique où il n'y a nul besoin de chirurgie pour gommer les rides.
Un rire vital où il n'y a nul besoin d'anxiolytiques ou d'antidépresseurs pour traiter l'humeur.
Une journée sans rire est une nuit sans fin qui se refuse à la percée du soleil.
Une journée sans rire fait de l'homme un animal ennuyé et ennuyeux .
Une journée sans rire fait de nous des êtres figés et très vieux .
Une journée sans rire est une journée de perdu.
Une journée sans rire est une journée creusant dans le noir et le désespoir.
Une journée sans rire est une journée maccabre qui invite à la mort d'une partie de soi chaque seconde un peu plus .

jeudi 4 mars 2010







Je suis à Jerba depuis quelques jours.
Pour du travail bien sûr..
Jerba la douce.
Jerba l'île des rêves..
Jerba de ma mère,
de ses ancêtres ,
de ses cierges allumées,
de ses rabins,
de sa croix gammée,
de ses illusions retrouvées,
de ses silences confondus,
du temps qui s'est arrêté..
Le soleil n'y fait pas défaut.
Il dore mon dos dur, mes nerfs à fleur de peau.
La mer est là .
Je ne la vois pas bien de ma chambre d'hôtel mais je la devine.
Je l'entends même dans le vacarme des enfants en maillots qui la dénigrent mauvaisement.
Un beau monde:des hommes, des femmes à moitié nus se gargarisent au creux d'une piscine immense sentant le faste mais surtout la poisse javellisée de ces corps tout blanc rappelant les pigeons.
J'entends venir à moi ma grande bleue concubine et conquérante le soir pour bercer mes nuits fragmentées par le bruit de ces tourites en vacances qui se soucient peu du repos d'autrui..
J'entends leur rire, leur discussion au pas de leur chambre et surtout la télé qu'ils allument sans grand souci.
Je l'entends s'introduire sans gêne dans ces rigoles creusées par les passants ou ces spirales de landart.
Chacun y inscrit à sa façon ses rêves et ses illusions, son désamour ou sa passion.
L'hôtel est bondé au grand bonheur des commerciaux .
Jerba ne désemplit jamais..
Des français surtout, des allemands, des italiens mais également des algériens , des lybiens.
Je dois être de ces rares avec le personnel à y rester travailler.
Une ambiance festive, hilare.
Les hommes, les femmes chantent, dansent en tout lieu et se roulent des regards mielleux.
ça parle fort, ça se bouscule presque dans les files gourmandes au buffet et moi je traîne un peu la patte seule en fin de file pour mieux regarder.
J'hésite moi qui ai la parlotte facile à engager quelconque conversation.
Je commence à mimer un peu les étrangers dans leur froid.
Déprime ou gel de la passion?
Je ne crois pas mais juste je fais le plein.
De ses deux qui se cherchent ,
De ce couple de vieux aux cheveux tout banc qui se tient debout difficilement se donnant le bras toujours aussi amoureusement.
Elle n'a d'yeux que pour lui.
Il n'a d'yeux que pour elle.
De cet autre qui sort de table appuyé sur sa canne, cherche une fleur du mince vase déposé et la pique délicatement derrière l' oreille de sa compagne toute rose de bonheur.
De ces deux qui se bécquettent de manière osée et sans grand encombre .
Je prends mon assiette et sors manger sur la terrasse.
Le soleil est si fort,si beau qu'il conqiert la grande masse.
Je n'ai pas faim pourtant je n'hésite pas à remplir mon assiette de multiples mets que je gôute à peine.
Cette opulence, ce faste tamponne mes creux , on dirait.
Je me trouve à forcer la dose sur des choses combien interdites.
Sans scrupule.
Je ne m'en cache pas .
Un, deux, trois péchés mignons..
Une pensée éclair à ma fille et s'il elle me voyait...
Un amour de fille mon enfant tellemnt belle dans son empressement pour les autres, combien soucieuse de ma santé.
Elle me reprendrait en hurlant :tu veux mourir c ça tu es inconsciente ,toi le médecinqu'on dirait pas!
C qu'elle n' y va pas par quatre chemins. Elle irait avec toute la force de son âge jusqu' à me retirer de ma bouche ce qu'il pourrait rester de sucreries que je n'ai pas eu le temps d'avaler.
Elle a pas tort la petite, c que je me suis lâchée la bride depuis que je suis ici..
Au diner, c promis,je me suis surveillée .
Un halot que je ne connaissais que trop commencer à troubler ma vue pendant que je me suis mise au balcon.
Je contemple avec enchantement ce que la nature m'offre avec grâce.
Un charme inoui.
Des palmiers centenaires grattent le ciel.
Des oliviers, des jasmins taquinent l'air.
Beaucoup de soleil
Beaucoup de lumière.
Pas d'ombrage.
Pas de nuage.
Pas de grisaille juste le ciel,la terre, la mer et une poignée d'heureux qui dégustent le jus à perte de vue.

mercredi 17 février 2010



















Amulettes ou allumettes.
Amulette est cette main de Fatma, ce petit poisson, ce garn en or ou en argent
solidement épinglés à nos haillons
dévotion ancestrale au marabout Sidi Mahrez ou Sidi Belhassen
conviction générale que nous serions préserver dans nos vies contre des bataillons
chacune depuis qu'elle est mère s'aqcuiert le droit de se rattacher au régiment.
Toutes feront la guerre au mauvais oeil, au mauvais pressentiment avec la même véracité.
Chacune dans sa foi traitera chaque jour un peu plus, son rêve avec interêt.
Chacune lira son café tasse renversée sur l'assiette savamment décantée .
Son aîné sera certainement docteur , avocat ou héritier princier.
Sa fille lui est promis un beau mariage, une vie aisée...
Que de belles résolutions.
Que de belles fins pour des histoires romancées.
Hbiba , Michelle, Sara ou Aicha nul besoin de s'encombrer.
Toutes se fondaient dans les mêmes croyances à un prophète prêt.
Smallah hachekom, bismillah et la maltaise qui se signait.
Toutes ou presque prisaient coquinement la neffa de ma grand-mère qui les initiait
à ce tabac brun, l'âge un fin allié l' autorisait.

Qu'elles étaient belles mes femmes, du plus loin de mes souvenirs.
Chevelure luisante noir-corbeau ou carotte teinte à la mardouma ou au hénné
Joues rougies par ces regards discrets qui les cherchent sous leur sefsari.
Lèvres pulpeuses, dents laiteuses au souac soigneusement frottées.
Yeux langoureux de khol enduits rendant un regard mon Dieu
tantôt mielleux tantôt de feu.
Produits de beauté faits maison dans une alchimie inouie.
Faite de feuillis des plantes pétris dans les parfums de mille et une nuit.
Hammam pour la journée programmée comme une fête et une grande sortie.
Epilation, soins, spah entre les mains des harza,
Femmes imposantes et imposées par ces lieux humides et vaporeux.
Femmes puissantes qui vendent la mèche parfois et rompent les secrets.
Un tatouage, une infimité ou encore un doute sur une virginité.
Des vies se font et se défont au gré des langues de ces femmes de statut diminué.
Pourtant combien on a acheté leur silence,évité de les froisser.
Toutes gagnaient à lever les hostilités.
Toutes goûtaient au couscous du vendredi.
La musulmane envoyait son marmot la nuit
allumer chez la voisine le feu interdit.
La maltaise ses fameux confetti.
Vies structurées dans la soumission et les compromis .
Vies doubles où les gouverneurs se faisaient manipuler par les gouvernés.
Femmes introduites dans le coeur d'hommes tyrans de jour agneaux de nuit
Allumettes sont les propos haineux que colportent les informations
Terre brûlée, femmes éventrées, sacrilège et profanation
Endoctrinement, xénophobie, pires ennemis sur une terre
D'il n'a pas si longtemps frères
Rage identitaire, fossoyeurs et mauvais garnements
Frères plus de sein que de sang
Meiha la sage femme au généreux décolleté
a donné pratiquement à tous ces gueux la tétée
pendant que la nouvelle maman se reposait!
Funambules sur fin fil de rasoir.
Vérités dérisoires, jugements qu'on ne peut asseoir.
Ces amitiés autrefois cultivées dans la sagesse et la sérénité
Clochardisation des rêves et paix perdue
Amertume sur un temps révolu
Apprivoiser de tels hommes restera-t-il du domaine du possible
Pour ne plus avoir femmes,vieux et enfants pour cible!

jeudi 11 février 2010













GAZA




TREBLINKA









Chuchotis..
clapotis..
Murmures au fond des terroirs.
Soleil au levant.
Nature dans son sommeil agitée.
Vérités sur fil de rasoir.
Vérités vengeant sur toutes les autres.
Vie et finitude.
Renaissance, résurrection.
Infinie béatitude.
Devant cet éternel recommencement.
Je me vois presser le pas
Emprunter celui de Sue dans son histoire.
Logorrhée ou étrange mélopée.
Je suis toujours chez les aînés.
Pas plus tard qu'hier mon mari me l'a répété.
Pas du tout moqueur mais juste pour me taquiner.
Et puis c tellement vrai.
Mon fils, ma fille et puis moi sommes toujours d'un quart de tour emmêlés
QI élevés ou destins des surdoués
Je ne sais pas Nanou.
Je ne sais plus.
TOI qui, il n'a pas longtemps dans un commentaire soufflé.

Mes paupières sont des portes ouvertes sur mes ancêtres qui dans la mêlée
ont connu la ségrégation, la discrimination, l'étoile jaune dure à porter!
Elles me racontent,
Racontent la dualité.
Racontent la folie.
Racontent la criminalité.
Racontent la barbarie.
Racontent Anne Frank et son fantôme qui assiège ma mémoire.
Racontent ma mère, ses soeurs et leurs déboires.
L'ignorance plaide à l'erreur .
Les moyens à la rancune.
La bestialité cautionne l'horreur.
Univers maudit aux allures d'écurie.
L'homme est maladresse et fausses manœuvres.
Sacrifice de la vierge et de la mémé.
Sur le temple de la criminalité et de la folie.
Fours crématoires et solution finale.
Le temps observe une pause,
Les guerres une halte.
On continue à radier pour la maladie ou la couleur.
Génocide et crimes de guerre.
Autrefois Treblinka.
Aujourd'hui Gaza.
J'ai encore peur d'être mal interprétée.
On continue à vampiriser de sang froid des enfants haïtiens.
Regards aux abois, froid et faim.
Opulence et jeux de société .
Dites moi alors,qu'est-ce qui a changé?
Dites-moi alors,sur qui pleurer?