Venez mes amis,
Je vais vous enivrer
Du remous de ma belle
Elle s’étire avec langueur
Dans une robe osée
tantôt émeraude
tantôt arc en ciel
Elle voltige tour à tour
Me prend dans ses bras
Avec amour
Tantôt grondante
Tantôt conciliante
Des fois, elle glisse sur moi
Comme un souffle doux
comme un frémissement.
Chien docile en mal de caresses
Douleur fossile et mal être
Balbutiement
Reconnaissance
Déperdition
Renaissance.
Elle avance sur moi
chaque fois un peu plus
Toujours plus loin
Elle m’emporte
Effusions
Sensations fortes
Baisers salés
Rêves brisés
Bras de fer
Corps à corps..
Elle me tient
Me relâche
Me reprend de plus belle
Haletante
Rusée
Immodérée
Pondérée.
Je lui livre mes tourments
Elle m’offre ses secrets
L’éternité s’écoule
Je fonds en elle
Elle fond en moi
Hors temps
Hors saison
Aurores et couchants…
ps:
j'ose offrir modestement ce texte comme un bouquet ,comme une puissante bouffée d'air frais de ma grande bleue pour tous mes amis ici.
A toi Roger qui nous file chaque jour de merveilleux canevas sans se lasser!
Je l'aime aussi la Grande Dame bleue, la semaine dernière son baiser fut si puissant que j'ai eu le plus grand mal à quitter ses bras enjôleurs.
RépondreSupprimerUn ange en canoë m'a ramenée au rivage.
J'aime ton poème.
Il ne faut pas "clampser" la transfusion.
RépondreSupprimerD'un poème à l'autre, c'est bien la Méditerranée qui nous relie, Lilia;
Voici, pour toi, un envoi :
Je veux mourir
engrossé de vous,
femmes infidèles.
Je suis de la même race
chien enragé...
non encore accouché
par vous
de mes pauvres mots.
Allons
la partie n'est pas finie
Rions ensemble.
à Lilia...
Roger Dautais 3 octobre 2009
Le ciel est si bas cet après-midi que je me suis remis à écrire. Toutes les peurs ne se dissipent pas en une vie. Certaines nous sont transmises. A nous de les garder comme un signal de vigilance. Il faut des gardiens du feu. La femme est feu quand elle danse, quand elle aime, quand elle accouche. L'homme n'est qu'un homme.
Il faudra bien un jour que cela cesse et s'appelle la mort, mais avant, entre ces deux pôles, quel chemin choisir si ce n'est celui qui nous est commun.
Femme médecine, homme chaman,
chacun avance
qui est l'autre,
aussi, chargé d'humanité,
hésitant dans le noir,
priant la lumière de revenir.
La foi n'est pas univoque Lilia,
tes poèmes en sont preuve formelle.
La beauté parfois
remplace la prière mais ce n'est pas à nous de le décréter.
Que ta soirée soit douce entre les assauts de vagues.
Roger
je n'arrive presque jamais à te laisser de commentaires !
RépondreSupprimerje t'embrasse
cela semble marcher alors je reviens te dire que c'est un très beau poème qui me rappelle le poème que tu as écrit pour moi et qui reste un très beau cadeau de ton amitié et de notre complicité sur un autre site littéraire
RépondreSupprimerje t'embrasse très fort ma belle amie
quel bien joli texte que voilà...
RépondreSupprimermerci d'être passé sur mon blog
bonne soirée
magnifique ton texte puis la grande bleue que nous rechercons sans cesse. ☼ Bonne journée à toi
RépondreSupprimerZut encore ce clavier je n'en peux plus
RépondreSupprimercelui ci est un de mes préférés aussi
RépondreSupprimeravec toute mon admiration des plus humbles Lilia!
:-)=